La fibre entrepreneuriale dans l’âme
ODETTE BROU

Odette Brou, jeune femme entrepreneur, est business woman depuis l’adolescence. Cet amour pour l’entrepreneuriat lui vient de son père qui était simultanément fonctionnaire et homme d’affaires. Aujourd’hui, Odette dirige Odressing, une boutique de vêtement et d’accessoire. Elle est également actuellement en préparation de sa structure évènementielle. A la découverte de la vie de « working Lady » d’Odette Brou. Interview.

Comment est-ce que vous vous définissez ? 
Je suis brou Odette. Célibataire et sans enfant. Je suis l’unique fille d’une famille de 8 enfants. Je suis aussi titulaire d’une maitrise de gestion des sciences économiques obtenue à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody. 
J’ai travaillé dans une Banque pendant 5 ans, par la suite j’ai démissionné pour me consacrer à mes business. Niveau étude, je me suis spécialisé en contrôle de risque bancaire de la sécurité financière et de la conformité après l’obtention d’une maitrise. 

D’où vous vient votre fibre entrepreneuriale ? 
Je pense que l’esprit entrepreneurial est inné dans ma famille. Je l’ai hérité de mon père qui était instituteur, ensuite directeur d‘école. Il ne se contentait pas de son unique salaire. Il avait à coté la gestion de ses propres commerces. 
A vrai dire, j’ai commencé à entreprendre depuis l’adolescence ou je vendais des fruits pendant les vacances scolaires. Je commercialisais aussi de la lingerie homme, femme à l’école. C’est par là que j’ai commencé. C’est là la réelle base. 

ODETTE BROU

Pourquoi avoir choisi de lancer votre business dans le domaine de la mode ? 
J’ai choisi de me lancer dans le milieu de la mode car j’aime ce domaine. J’aime agencer les tenues, les accessoires. J’aime être bien mise. Ayant moi même travaillé dans une banque, il fallait soigner son look. L’apparence était importante car elle reflétait l’image de la banque.

Et maintenant, vous vous lancez aussi dans le domaine de l’événementiel (qui est en train d’émerger) ?
Oui, je suis passionné par l’évènementiel. J’aime voir une belle harmonie des couleurs, des meubles. J’aime quand tout est bien planifié. J’aime bien être au-devant de l’organisation des fêtes pour apporter mon grain de sel. Je me suis aussi lancé dans l’événementiel suite à l’encouragement de certains proches. Ils m’ont conseillé de me faire former en décoration pour me spécialiser. Je me suis donc lancé sans hésiter. 

Événementiel

Vous êtes dans la mode et dans l’évènementiel. Est-ce à dire que tu es une vraie maniaque des affaires ? 
(Rires) Je suis une touche à tout. Alors quand j’ai des idées qui me viennent en tête je me lance en analysant les contours de la chose. Est-ce que je suis une maniaque de la mode ? A vous de me le dire…

Pour démarrer ODressing, quel était l’investissement au niveau économique et humain ? 
Quand je commençais avec Odressing, qui était à la base « Odina Shop »(le nom de départ), je n’avais pas grand-chose. J’ai eu un soutien financier de la personne avec qui je suis en couple. Je ne vais pas donner de montant, mais le capital n’était pas élevé. Les premiers articles que je vendais, c’était des sacs à mains et des bijoux. 
Humainement, j’ai eu le soutien de certaines personnes qui ont cru en mon business et moi. J’ai aussi eu la chance de démarrer avec l’appui technique de partenaires qui étaient correctes vis-à-vis de moi. 

Quel est le plus beau souvenir que vous gardez de votre vie d’entrepreneur ? 
L’un de mes plus beaux souvenirs, c’est lorsque le local pour ma boutique a été trouvé et qu’il a été aménagé avec mes produits. J’ai aussi apprécié le fait que dès les premiers jours, des proches me visitent pour acheter de petits accessoires dans l’optique de m’encourager. Tout cela m’a beaucoup marqué.

ODETTE BROU

L’un des moments les plus dur dans ta vie d’entrepreneur. 
Du jour au lendemain, je me suis retrouvé sans revenu fixe. J’ai alors réalisé que j’entamais une autre vie. J’ai compris que c’était avec mes propres fonds que je devais diriger la suite. C’était un grand challenge pour moi. Finalement, j’ai pu le relever. 

Quel conseil donnes-tu aux personnes qui aimeraient se lancer dans l’entrepreneuriat ?
Il n’y a pas d’âge pour entreprendre. Mais il vaut mieux le faire tôt. C’est quelque chose de difficile. Ça peut marcher ou non, mais l’important, c’est de démarrer. Ensuite je conseillerais d’assurer ses arrières en essayant d’avoir du soutien par exemple au plan moral, spirituel. Ça aide à avancer dans les moments difficiles. Il faut s’organiser et se préparer. 

Contacts: (00225) 07 52 70 62 / (00225) 02 02 76 57

Lieu : Riviera palmeraie, non loin de l’école Maci Canada

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